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AE-10511 - Karg-Elert: Ultimate Organ Works Vol.4

Sigfrid Karg-Elert (1877-1933)

Sigfrid Karg-Elert - Ultimate Organ Works Vol.4

Elke Völker

Dudelange, Eglise Saint-Martin

Contenu:
Sigfrid Karg-Elert (1877-1933) :
Kaleidoscope [op.144]
The soul of the lake (from "Seven Pastels") [op.96,1]
Landscape in mist (from "Seven Pastels") [op.96,2]
The legend of the mountain (from "Seven Pastels") [op.96,3]
The reed-grown waters (from "Seven Pastels") [op.96,4]
The sun's evensong (from "Seven Pastels") [op.96,5]
The mirrored moon (from "Seven Pastels") [op.96,6]
Hymn to the stars (from "Seven Pastels") [op.96,7]
Rondo alla campanella [op.156]
Homage to Handel sol mineur [op.75]
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Elke Völker, Orgue
Durée totale: 1:9 (h:m)
Booklet: 28p., Anglais Allemand Français
Numéro de catalogue AE 10511
EAN 4026798105112
Catégorie de produit: SACD
Date de sortie: 01/04/2008
  • play_circle_outline Kaleidoscope
  • play_circle_outline Hymn to the stars
  • play_circle_outline Rondo alla campanella
  • play_circle_outline Homage to Handel

Volume 4 de notre série Sigfrid Karg-Elert contient une impressionante collection de grandes pièces séculaires pour orgue : Kaleidoscope, Seven Pastels from the Lake Constance, Rondo et Homage to Handel.

Comme déjà sur le volume 3 de notre collection (AE-10431) l'orgue Georg Stahlhuth de 1912 de Saint-Martin à Dudelange, restauré par Thomas Jann en 2002, est à nouveau un instrument idéal pour l'univers sonore de Sigfrid Karg-Elert - et Elke Völker est absolument dans son élément ici. Elle a trouvé des registrations d'une beauté inimaginable (en se basant sur les indications du compositeur bien entendu), spécialement dans les Seven Pastels of the Lake Constance.
Kaleidoscope op.144 est une pièce très peu connue et peut être considérée comme un frère de la grande Symphonie en fa dièse (op.143, enregistré sur Vol.1, AE-10121), à cause de certaines similarités de structure et de langage harmonique. Les Seven Pastels affrontent les limites de l'instrument orgue. Ce cycle est l'unique œuvre impressioniste ambitieuse de Karg-Elert, elle élargit les limites du spectre expressif de l'orgue.
Le Rondo est un éblouissant Allegrissimo de 169 mesures parcouru d'un mouvement de doubles croches évoquant une sorte de toccata à la française.
Homage to Handel est une série de 54 variations sur une basse obstiné de Haendel. C'est un guide à travers toutes les registrations imaginables du merveilleux orgue de Georg Stahlhuth.
C'est la première fois que nous avons enregistré l'instrument en multicanal surround et à notre connaissance c'est le premier Super Audio CD jamais publié de cet orgue! Il est livré dans un joli digipack avec un livret de 28 pages.

€ 18,51 (including tax)
Super Audio CD Information info

Super Audio CD (SACD) Information

This 'Hybrid' Super Audio CD plays on all CD players and SACD players.

CD Audio: Stereo

SACD: Stereo High Resolution + Multichannel Surround High Resolution

SACD - qu'est-ce que cela signifie?

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Reviews on “Karg-Elert: Sigfrid Karg-Elert - Ultimate Organ Works Vol.4”

 

Classica Michel Fleury, September 2008 :

“Elke Völker prend un visible plaisir aux frissons sensuels qui agitent la partition, et elle sait nous les communiquer avec naturel et talent.”
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Les Sept Pastels sont à la fois un sommet de l’impressionnisme musical et l’une des œuvres les plus ambitieuses jamais écrites pour l’orgue : la richesse de la registration, la somptuosité d’harmonies richement chromatiques, l’entrelacs d’arabesques décoratives brodent une tapisserie si opulente, exacte contrepartie sonore de L’Art Nouveau cher aux tenants de la sécession viennoise, qu’elle réclame l’orchestre pour lui rendre pleine justice. Esprit du lac, Halo lunaire, Légende de la montagne, Chant du soleil au crépuscule, etc. : autant d’improvisations largement développées au spectacle des splendeurs de la Nature, avec une large adjonction de mysticisme visionnaire qui fait de Karg-Elert l’indiscutable « frère en arts » de Delius – une proximité encore renforcée par la suavité et la complexité d’harmonies se réfractant en un arc-en-ciel de nuances subtiles fondant sans effort chaque accord dans le suivant. Ces similitudes attestent de la popularité de Delius, lui-même d’origine allemande, en Allemagne avant 1914. Les Eaux couvertes de roseaux, véritable cœur expressif du recueil, font ainsi écho à Summer Night on the River, et l’on y perçoit l’appel d’oiseaux tristes plus deliens que nature... La rhétorique reprend ses droits avec le finale (Hymne aux Étoiles) dont le choral monte au firmament avec une ferveur toute franckiste.
Elke Völker, à l’opposé de la vision trop classique et curieusement terne de Hans Fagius chez Bis, prend un visible plaisir aux frissons sensuels qui agitent la partition, et elle sait nous les communiquer avec naturel et talent. Elle est secondée par la ronde opulence d’un orgue récemment restauré dans sa munificence originelle « Art nouveau », et par une prise autrement moins maigre que celle de l’éditeur suédois. Il est essentiel de prendre son temps dans cette musique de sybarite, afin de savourer en gourmet les délices sonores concoctés par l’un des plus excentriques musiciens de tous les temps. En cela, elle approche de la version de référence (hélas indisponible en CD), celle du docteur Josef Bücher aux orgues de la cathédrale de Lucerne (Psallitte, circa 1975), d’une splendeur insurpassée à ce jour. Ses qualités font merveille dans le Kaléidoscope op. 144, sonate pointilliste aux couleurs modales chatoyantes, et dans les extraordinaires variations sur une basse obstinée (et fameuse) de Georg Friedrich Haendel, dans lesquelles le compositeur souabe se pose en digne héritier (par Max Reger interposé) de la plus somptueuse tradition polyphonique du Cantor de Leizig. Ici, Michael Austin (Chandos) ou le docteur Stockmeier (CPO) restent cependant des références absolues.
Un must pour les sybarites, les gourmets et les gourmands qui n’ont pas honte de leur vice...

Enregistrement fidèle, précis et rendant compte des splendeurs d'un orgue post-romantique restauré en 2002.
Analyse des oeuvres pénétrante et érudite.

Note: 8 de Classica

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Classica :

Elke Völker prend un visible plaisir aux frissons sensuels qui agitent la partition, et elle sait nous les communiquer avec naturel et talent.

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